Lorsqu’on parle de travaux de maçonnerie, on fait souvent allusion à la construction d’un mur ou à la réalisation des fondations d’une maison. Pourtant, diverses activités sont pratiquées dans ce domaine. Le hourdage fait d’ailleurs partie des techniques les plus courantes. Cette opération consiste à remplir les intervalles d’un pan façade, d’un plancher ou encore de solives. Nous abordons les principaux points à retenir sur ce procédé. Découvrez !

Le hourdage en travaux de maçonnerie : de quoi s’agit-il ?

Comme susmentionné, le hourdage est une technique qui fait partie intégrante des travaux de maçonnerie. Il consiste à solidariser l’ensemble de la construction et à isoler l’habitation. Pour ce faire, les interstices d’un mur extérieur, d’un plancher en bois, d’une armature en fer ou en ciment seront comblés grâce à un mortier spécifique. Toutefois, il peut être entrepris à des fins purement esthétiques.

Au cours de sa mise en œuvre, il est possible de recourir à différents matériaux. Ces derniers seront néanmoins choisis en fonction de leur pouvoir liant. Parmi ces matériaux, on retrouve le plâtre, l’argile, la terre, torchis, la chaux, la paille ou le foin ainsi que la  bauge. Pour choisir le liant qui convient le mieux à votre structure, nous vous conseillons de solliciter l’avis d’un maçon professionnel. En outre, le hourdage se matérialise par la superposition de fines couches de ces matériaux. En raison de sa complexité, sa réalisation nécessite l’intervention d’un maçon expérimenté comme https://www.macon-31.fr/ situé en Haute Garonne. D’ailleurs, celle-ci implique la prise en compte de certains critères.

Comment préparer un mortier de hourdage ?

La préparation d’un mortier de hourdage demande beaucoup de précision. C’est surtout le cas lorsqu’il fait office de « liant ». Elle doit répondre à certaines règles. Le mortier en question est généralement fait à base d’agrégats, la plupart du temps du sable. Il se présente sous la forme d’une pâte très consistante. Il y a ensuite le  liant. À ces éléments cités plus haut sera ajoutée de la chaux (naturelle ou artificielle) ainsi que du ciment. Pour les maisons typiques refaites à l’ancienne, du torchis sera cependant à utiliser.

Après avoir rassemblé ces matières, une pelle ou une bétonneuse sera utilisée pour les mélanger avec de l’eau. Comme nous l’avons dit précédemment, le mortier doit avoir une structure pâteuse. Néanmoins, sachez que plus le choix de matériaux est conséquent, plus la quantité d’eau et de sable nécessaire sera importante.

Pour obtenir un meilleur résultat, on fait habituellement usage d’une forte dose de liant. Cependant, le dosage devra se faire en tenant compte du type de construction. À titre d’exemple, la mise en œuvre d’un produit à la fois naturel et doté d’une bonne résistance est préconisée pour restaurer une maison ancienne. Ceci étant fait pour mieux isoler et protéger sa façade. Cela permet également de lui donner un aspect esthétique agréable. Ici encore, nous vous recommandons de solliciter les services d’un maçon professionnel.

Pour terminer, le mortier de hourdage n’a pas qu’un rôle esthétique. D’une part, il optimise l’étanchéité à l’eau et à l’air du mur. D’autre part, il garantit la stabilité de la structure en liant les éléments entre eaux. Pour qu’il puisse jouer pleinement ces rôles, il faut toutefois adapter la nature du mortier concerné aux caractéristiques de la construction. Il est également nécessaire de mettre en œuvre la bonne dose de matériaux. Ainsi, le recours à l’aide d’un spécialiste en travaux de maçonnerie est incontournable.

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