Les dégâts d’eau sont des phénomènes qui peuvent arriver à n’importe qui. À tout moment, notre logement peut être inondé à cause d’une fuite d’eau, d’un problème de canalisation ou même d’une forte averse.

Ce qui engendrera des conséquences collatérales comme la détérioration du matériel, la prolifération de moisissures et de bactéries en raison de l’humidité et même des problèmes de santé.

Pour pallier à ces fâcheux incidents sans trop dépenser, il est nécessaire de toucher une indemnité. Cependant, comment se faire rembourser quand on est victime de dégâts d’eaux ?

Faire un constat à l’amiable

Au cas où l’incident survient dans un immeuble ou bien dans une résidence et qu’il soit à responsabilité civile comme le cas d’une fuite d’eau provoquée maladroitement par un occupant, un constat à l’amiable est toujours imposé.

Ce procédé permet d’éviter les litiges profonds entre les occupants du lieu et de trouver un arrangement sur la façon de dédommager les sinistrées.

À cet effet, un document sera fourni aux auteurs ainsi que les victimes afin que chacun puissent le parapher et y décrire avec précision l’incident.

Ce papier comprend le nom des concernés, leurs cordonnées, l’origine, le lieu indiqué ainsi que la date de l’incident. Une estimation rapide des biens endommagés sera également mentionnée dans ce document.

Il contient également les dommages collatéraux occasionnés. Lors de la signature, chacun des acteurs sera assisté par une personne d’autorité comme le responsable du syndic.

Toutefois, si le dégât des eaux résulte d’un phénomène naturel comme une forte averse, le recours à cette démarche sera inutile.

En revanche, les concernés devront effectuer une déclaration de catastrophe naturelle afin de toucher une indemnisation.

À l’instar du contrat à l’amiable, ce document contient les informations concernant les victimes, le lieu, la date de l’incident et enfin le nombre de matériels endommagés.

Déclarer l’incident

Une fois avoir réuni les documents nécessaires, à savoir le constat à l’amiable. Les concernées devront contacter leurs assureurs. Ils auront cinq jours pour déclarer le sinistre auprès de leur compagnie d’assurance.

Or, si le dégât d’eau résulte d’une catastrophe naturelle, l’intéressé aura 10 jours pour faire part du désagrément à son assureur. Dépassé ce délai, sa demande ne sera plus acceptée.

En revanche, s’il est encore dans le délai, l’assureur contactera un expert afin que ce dernier évalue les dégâts causés.

Cet expert n’interviendra qu’une semaine après les faits. Les sinistrés se doivent de ne toucher à rien ou peuvent effectuer quelques réparations et enverront la facture de l’opération à la compagnie d’assurance.

À l’issue des rapports dressés par l’expert, l’assureur proposera l’indemnité convenable, en fonction des garanties couvrants chaque dommage.

À cet effet, la compagnie d’assurance proposera deux options au concerné : soit l’assurance proposera gratuitement les professionnels de son entreprise pour réparer les dégâts dans le moindre détail, soit le concerné fera un inventaire de la valeur des matériels abîmés avec l’aide de l’expert et donnera un devis à la compagnie.

Cette dernière lui fournira par la suite la somme nécessaire sous forme de chèque ou de virement. À un moment donné, le concerné pourra rejeter la proposition d’indemnité faite par l’assureur au cas la somme ne lui convient pas.

Il pourra alors évoquer l’expertise contradictoire. Dans ce contexte, le concerné est permis de faire appel au service de réclamation de son assureur pour rechercher une issue à l’amiable. Si aucune solution n’a été trouvée, le demandeur pourra saisir le médiateur d’assurance ainsi que le tribunal compétent.

Comprendre les dommages couverts par la garantie de l’assurance

Qu’ils résultent d’une catastrophe naturelle ou bien d’un débordement d’eau, Les dégâts d’eau sont toujours couverts par l’une des polices d’’assurance comme l’assurance habitation proposée par Groupama.

Dans le cadre d’une catastrophe naturelle, d’intempéries et même d’inondation, l’assuré doit payer une franchise qui est de 380 euros en échange des indemnités non-plafonnées qu’il recevra.

Les véhicules comme les voitures, les motos ou bien les bicyclettes seront indemnisées s’ils sont compris dans la couverture. Pour ce qui est des voitures, il faut en effet une garantie brise-glace pour bénéficier d’une indemnité sur les vitres, les pares-brise, les phares et même le rétroviseur et le moteur.

Pour la partie carrosserie, elle sera indemnisée, si le concerné dispose d’une garantie dommages accidents.

Pour ce qui est de l’assurance habitation, seront pris en compte les dommages causés par les fuites, les ruptures de canalisation ou le débordement. Toutefois, les dégâts dûs à un manque d’entretien ou de précaution ne seront pas cautionnés.

Dans le cas de deux assurances, les opérations liées à l’évacuation de l’eau et de l’humidité comme le pompage, de nettoyage et de désinfection seront pris en charge.

Si le logement est en cours de construction, l’assurance pourra également intervenir. Or, les autres biens tels que les terrains, les végétaux, les arbres et les plantations ne seront pas pris en charge.

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