Les répercussions du bruit sur la santé sont énormes. Trafic autoroutier, aérien, maritime, les transports sont l’une des grandes causes de ces nuisances sonores, touchant près de 12% de la population française. Des études ont prouvé la corrélation entre le bruit et les maladies cardio-vasculaires en observant des malades proches des axes routiers et ferroviaires. Certaines mesures ont été prises pour réduire ces problèmes, notamment à cause de l’augmentation du trafic.

 

Les mesures prises pour réduire la pollution sonore

 

Prendre des mesures pour réduire la pollution sonore concernant les transports n’est décidément pas une chose aisée. Pourtant, le gouvernement a mis en place un Plan de Prévention du Bruit dans l’Environnement (PPBE) qui permet de contrôler les « points noirs », de réduire les lieux soumis aux bruits excessifs et conserver les lieux calmes.

Le Réseau Ferré de France a aussi décidé de mettre en place des appareils et matériels beaucoup moins bruyants pour supprimer ces nuisances dans des lieux ou le trafic est élevé. De plus, des protections acoustiques ont été installées pour assurer la sécurité des habitations riveraines construites à proximité des gares et des voies de chemin de fer.

Cependant, même si la volonté est là, les solutions sont limitées : le bruit des transports sera forcément présent tant que les véhicules continueront de se déplacer. Il a donc fallu voir du côté des habitations, notamment grâce à des subventions données pour des isolations acoustiques de façade. Financées par le Ministère de l’écologie et du développement durable si le bruit est au moins égal à 70 décibels, ces subventions encouragent les citoyens à opter pour des mesures qui les protègent de cette pollution quotidienne. Pour les financer, des taxes sont prélevées sur les nuisances sonores aéroportuaires (TNSA) dans les aéroports où le décollage des appareils a lieu.

 

Des protections acoustiques pour l’industrie et les transports

 

Bien que les habitations soient protégées, la pollution sonore n’est pas seulement le problème des citoyens et du gouvernement. Les entreprises de transports ferroviaires, routiers, et aéronautiques se doivent de faire des efforts pour empêcher l’environnement d’être constamment pollué par le bruit.

Des protections acoustiques de plus en plus performantes ont vu le jour. Supports antivibratoires, mousses acoustiques, articulations élastiques, bon nombre d’éléments permettent de réduire le son émis par les moteurs des véhicules. Il en va de même pour les machines, mais les transports restent l’une des sources les plus conséquentes en matière de pollution phonique et celle qui cause le plus de problèmes en ce qui concerne la santé des citoyens habitants près des axes routiers.

Les vibrations et les chocs sont aussi des sources de stress pour les riverains qui habitent près des axes routiers, ferroviaires et des aéroports. Les ondes dans le sol sont parfois tellement grandes qu’elles peuvent, à la longue, causer de sérieux troubles dans la santé des habitants : certains matériaux et supports métalliques de plus en plus performants ont été imaginés pour enrayer cette invasion quasi-physique.

Il existe donc plusieurs moyens de réduire la pollution sonore, qu’elle soit dans les transports ou dans l’industrie. Mousses acoustiques, supports antivibratoires, ces éléments empêchent le son de se propager car ils absorbent et « détruisent » ces ondes qui causent de nombreux désagréments.

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