Les établissements de santé étant des zones à risque en matière d’hygiène et de microbes, ils nécessitent une veille sanitaire permanente et une application stricte des principes de précaution. Pour contrôler cet environnement et son air, différentes règles de conception, d’utilisation et d’entretien des surfaces sont à suivre.

Maîtriser la qualité de l’air

L’air ambiant contient une infinité de facteurs polluants que l’on peut diviser en deux grandes catégories : les particules inertes telles que la poussière et les micro-organismes tels que les bactéries et les moisissures. Cette pollution particulaire pouvant infecter les patients, notamment durant les opérations en blocs opératoires, les activités en établissements de santé doivent se faire dans un environnement maîtrisé que l’on appelle « salle blanche » ou « salle propre ».

Encadrer la conception des salles propres

Pour atteindre le niveau de performance attendu en matière de qualité d’air, l’élaboration et la construction des salles blanches est régie par la norme ISO 14644-4 qui fait office de véritable guide pour les concepteurs. La norme NF S90-351, spécifiquement applicable aux établissements de santé, s’est elle, vu entièrement réécrite récemment afin d’encadrer l’ensemble des étapes de vie des environnements maîtrisés en milieu hospitalier. Elle fixe aussi les seuils appropriés en matière de contamination particulaire de l’air et les exigences en termes de nettoyage et désinfection des surfaces.

En savoir plus

Si vous souhaitez en savoir davantage sur l’élaboration et la construction des salles propres, rendez-vous sur le site de Plasteurop, le spécialiste des solutions d’environnement maîtrisés.

tekka4-763E4C3C

Article consulté 1538 fois.