Réaliser une isolation performante d’un bâtiment dépend de la qualité de l’isolant et de sa bonne mise en œuvre. C’est pour cela qu’ACTIS s’attache à former et à accompagner les couvreurs avant et pendant chaque chantier. Démonstration par l’exemple dans un immeuble haussmannien d’habitation du 18ème arrondissement de Paris.

Suite à des malfaçons constatées par un bureau d’études et de contrôle missionné par le syndic de copropriété à l’issue de rénovation de la toiture, celle-ci a dû être totalement reprise.

Spécialiste de la couverture traditionnelle et de la plomberie depuis 1944, l’entreprise parisienne Jean LUCY, qui pose les isolants alvéolaires réflecteurs Actis depuis plus de 10 ans, reprend totalement, depuis juillet dernier, le chantier à l‘identique, et dans les règles de l’art grâce à l’accompagnement de l’industriel.

Dotée de nombreux ouvrages en zinc très complexes à isoler, cette toiture de 200 m2 présente une pente de 43° au niveau du brisis et une de 27° sur le terrasson, la partie supérieure. Elle a nécessité tout le savoir-faire et l’expertise des 3 salariés de l’entreprise Jean LUCY qui interviennent sur ce chantier.

« Ce chantier a totalement été raté car l’entreprise qui l’a réalisé n’avait pas les compétences ni pour poser l’isolant TRISO-TOITURE d’Actis ni pour réaliser la couverture en zinc. L’isolant a été très mal mis en œuvre : l’ancienne volige n’a pas été enlevée. Les deux couches du TRISO-TOITURE ont été posées directement à plat sans lame d’air et sans contrelattage. Il n’y avait pas de ventilation au niveau du faîtage et de la gouttière. Rien n’était conforme. Nous ne pouvions rien récupérer. Tout est à refaire de A à Z. Ce chantier est l’exemple même de tout ce qu’il ne faut pas faire », explique Stéphane LUCY, dirigeant de l’entreprise Jean LUCY et membre du GCCP (syndicat des entreprises de génie climatique et couverture plomberie). « Auparavant, il y avait de la laine de verre fixée à la volige par l’intérieur, des plaques de polystyrène par-dessus et en plus l’isolant réflecteur, sans aucune lame d’air. Autant dire qu’il n’y avait aucune étanchéité ! Nous avons été obligés d’enlever tous les isolants et la volige afin de mettre à nu les chevrons » ajoute Stéphane LUCY.

Après cette première étape, la mise en œuvre des deux isolants alvéolaires réflecteurs souples qui composent TRISO-TOITURE a débuté. Une première couche de Triso Hybrid’ a été posée à l’horizontale sur les chevrons en prenant soin d’agrafer les lés tous les 5 cm sur les entretoises préalablement installées et d’adhésiver la jonction à l’aide de la languette de recouvrement de l’isolant. Puis, des contre-liteaux ont été fixés au droit des chevrons. La seconde couche de Boost’R Hybrid, dotée d’une membrane HPV, a ensuite été déroulée horizontalement avant de réaliser un second contre lattage sur la volige. Une lame d’air non ventilée est ainsi créée entre les deux couches et une ventilée entre le zinc et le Boost’R Hybrid’. Les dessus de lucarnes ont été isolés et l’entreprise les a même ventilés, ce qui n’est normalement pas nécessaire. « Malgré la complexité de ce chantier et grâce aux enseignements et à l’accompagnement d’Actis, la pose de TRISOTOITURE a été simple d’autant que nous avons l’habitude de poser ce type d’isolant » conclut Stéphane LUCY.

Assurant à la fois l’isolation thermique (été comme hiver) avec des performances élevées (R>6.20 m2.K/W), phonique et l’étanchéité à l’eau et à l’air, TRISO-TOITURE d’Actis va permettre aux habitants de cet immeuble de gagner en confort et de réaliser des économies d’énergie. De plus, TRISO-TOITURE participant à la rehausse minimale de la toiture contrairement à un isolant classique, ne modifie pas l’esthétique du bâtiment.

Parce que le savoir-faire des professionnels tels que l’entreprise Jean LUCY contribue à la richesse et à la sauvegarde du patrimoine architectural, rappelons qu’Actis s’engage au côté du GCCP pour soutenir la candidature des couvreurs-zingueurs parisiens au Patrimoine Mondial Culturel immatériel de l’UNESCO.

https://www.actis-isolation.com/

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