La sécurisation d’un chantier est un volet multidimensionnel qui facilite le bon déroulement des travaux d’une entreprise de BTP. En effet, l’entreprise spécialiste du BTP qui doit gérer un chantier de construction se doit de créer des conditions de sécurité qui permettent d’écarter au mieux les risques d’accident. L’objectif ultime est donc de protéger les hommes et les femmes qui interviennent sur un chantier où l’on manœuvre de gros engins et des matériaux extrêmement lourds. Les mesures de sécurité visent aussi à protéger les populations avoisinantes ainsi que les visiteurs.

Définir un périmètre de sécurité et fermer le chantier

Le maître d’ouvrage a une obligation professionnelle de surveiller son chantier. Cela l’engage au plus haut puisqu’il est responsable de la sécurité de toutes les personnes travaillant sur le chantier de construction.

Le rôle du maître d’ouvrage est donc de veiller à la pose de piquets, de cônes, de signalisations, de rubans de balisage, etc. pour indiquer aux passants la présence d’un chantier. Ce sont des précautions fort utiles surtout la nuit où les passants peuvent manquer de vigilances et tomber dans des trous situés de par et d’autres des routes en chantier. Les films plastiques ou de bâches de sols sont également utilisés pour indiquer aux uns et aux autres les zones dangereuses.

Par ailleurs, le plus important de toutes ces mesures est de faire poser des barrières jointives et des stabilisateurs pour fermer le chantier aux étrangers, aux passants et à toute autre personne qui n’est pas autorisée à y pénétrer. Pour tous ces besoins, le maître d’œuvre pourra se rendre sur Klostab pour passer commande. Cela empêchera les éventuels voleurs d’entrer sur le chanter pour y voler des objets.

Identifier et protéger le personnel et toutes autres personnes intervenant sur le chantier

Le premier outil que le chef chantier utilise pour identifier tous les individus intervenants sur le terrain est le badge.  Les visiteurs porteront, par exemple, le badge visiteur. Les badges sont, en outre, un excellent outil de contrôle du travail. Ils vous permettent également de faire contrôler systématiquement toute personne intruse telle qu’un enfant qui ne peut justifier sa présence. De plus, le chef chantier pourrait interdire l’accès des installations aux personnes qui n’y ont pas un rendez-vous formel et règlementaire.

En parlant de la protection du personnel et des autres personnes intervenant sur le chantier, le chef chantier doit mettre à leurs dispositions toutes sortes d’Équipements de Protection individuelle (EPI) tels que les casques, les gans, les chaussures, etc. Les EPI, ce sont aussi les tabliers, les casques anti-bruit, les vêtements anti-déchirures, la visière ou les lunettes de protection, le masque de soudeur, etc. Tout ceci participe de l’élimination des potentiels risques d’accident.

Les EPI sont d’autant plus indispensables lorsqu’il a présence sur le terrain d’engins lourds. Le casque doit être de la norme EN NF 397 ou 812. En ce qui concerne les vêtements, ils devront être fluo, à bandes réfléchissantes et conformes à la norme EN NF 471. Les autres équipements EPI doivent également être conformes à des normes précises pour permettre une sécurisation optimale des personnes et des biens sur le chantier.

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