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CIMENTS CALCIA Béton & Patrimoine - Cercle des partenaires du patrimoine Ciments Calcia - Eglise Sainte-Odile - Paris 17e

Mercredi 20 janvier 2010 -› schilschil

CIMENTS CALCIA

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CIMENTS CALCIA

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Le Cercle des partenaires du patrimoine, Ă  l’occasion d’une confĂ©rence Ă  l’église Sainte-Odile, prĂ©sente les rĂ©sultats du programme de recherche menĂ© sur les techniques de nettoyage des bĂ©tons anciens avec le soutien de Ciments Calcia.
Le nettoyage des bétons anciens Eglise Sainte-Odile - Paris 17e Mardi 1er décembre 2009, 9h30

Le Cercle des partenaires du patrimoine créé en 1993 Ă  l’initiative du ministĂšre de la Culture et de la Communication, rĂ©unit des laboratoires publics et des entreprises privĂ©es qui mutualisent leurs savoir-faire scientifiques et technologiques ainsi que des moyens financiers. Cet engagement remarquable permet au Laboratoire de recherche des monuments historiques de rĂ©aliser et de dĂ©velopper des Ă©tudes scientifiques en vue de lutter contre les altĂ©rations qui affectent les diffĂ©rents matĂ©riaux constitutifs de notre patrimoine historique et contemporain.

ImpliquĂ© dans la construction et la sauvegarde du patrimoine architectural français, Ciments Calcia, dans la logique de son mĂ©tier, s’est associĂ© au Cercle des partenaires du patrimoine dĂšs sa crĂ©ation. A ce titre, l’entreprise soutient des programmes de recherche innovants sur la conservation et la restauration des bĂ©tons ainsi que sur l’évolution de ce matĂ©riau.

Le dernier programme de recherche engagĂ© conjointement par Ciments Calcia avec le Laboratoire de recherche des monuments historiques porte sur les diffĂ©rentes techniques de nettoyage des bĂ©tons anciens. Celles-ci, testĂ©es et mises en oeuvre Ă  l’église Sainte-Odile (Paris 17e), ont mis en Ă©vidence un procĂ©dĂ© novateur Ă  base de produits pelables, ainsi qu’un nouvel appareil de nettoyage permettant un lavage sous vide et utilisant une cloche pour le confinement de l’eau. Ces tests de nettoyage ont prĂ©cĂ©demment Ă©tĂ© appliquĂ©s Ă  l’église du Saint-Esprit (Paris 12e), ou encore au Centre Jeanne Hachette (Ivry-sur-Seine).

La confĂ©rence du 1er dĂ©cembre est donc l’occasion de prĂ©senter au milieu scientifique ainsi qu’aux professionnels du patrimoine, un exemple rĂ©ussi de restauration d’un monument historique contemporain, mis en oeuvre Ă  partir des prĂ©conisations Ă©tablies par ces programmes de recherche.

A l’image de l’église Sainte-Odile, de nombreux Ă©difices construits au XXe siĂšcle, font aujourd’hui partie intĂ©grante de notre patrimoine. A ce titre, la conservation et la restauration des matĂ©riaux qui les constituent, nĂ©cessitent le dĂ©veloppement d’études toujours plus avancĂ©es.

C’est pourquoi Ciments Calcia vient de renouveler son engagement au sein du Cercle des partenaires du patrimoine en 2009 et pour les trois annĂ©es Ă  venir, en faveur d’un programme de recherche portant sur l’association du verre et du bĂ©ton dans les monuments.

Contact :
Direction de l’architecture et du patrimoine : cifuentes.ext@culture.gouv.fr
Cercle des partenaires du patrimoine : isabelle.pallot-frossard@culture.gouv.fr
Ciments Calcia : cbarbier-azan@ciments-calcia.fr

Historique de l’église Sainte-Odile

L’église Sainte-Odile est connue de tous les parisiens par son clocher de 72 m de haut, le plus haut de la capitale. Sa construction est attachĂ©e Ă  la personnalitĂ© du Cardinal Verdier mais surtout Ă  celle du PĂšre Loutil, curĂ© de Saint-François de Sales, plus connu sous le nom de plume de Pierre l’Ermite. L’histoire de Sainte-Odile dĂ©bute en 1934 par une campagne mĂ©diatique faisant appel Ă  la gĂ©nĂ©rositĂ© publique pour « donner Ă  un quartier Ă©loignĂ© de sa paroisse une Ă©glise et Ă  l’Alsace redevenue française le monument qu’elle mĂ©rite ». Alsacien par sa mĂšre, le chanoine Loutil place la nouvelle Ă©glise sous la protection d’Odile, sainte patronne de l’Alsace. L’église sert aussi de lieu de rassemblement des alsaciens Ă  Paris et de lieu de pĂšlerinage.

La construction est confiĂ©e Ă  Jacques Barge, Ă©lĂšve de Paul Tounon et architecte passionnĂ© d’art roman. L’édifice Ă  file de coupoles inspirĂ© des Ă©glises romanes de l’Ouest de la France, influencĂ© sans doute par l’église du Saint-Esprit de Tournon, a pu aussi ĂȘtre rapprochĂ© par son austĂ©ritĂ© des Ă©glises rhĂ©nanes. La parcelle contraint l’architecte Ă  un plan asymĂ©trique, un cĂŽtĂ© de la nef est flanquĂ© de chapelles absidiales tandis que l’autre est largement ouvert par trois immenses baies ornĂ©es de vitraux de François DĂ©corchemont. EdifiĂ©e en bĂ©ton armĂ©, l’architecte s’attache Ă  harmoniser les diffĂ©rents matĂ©riaux. Le parement de grĂšs rose alsacien en soubassement joue avec la brique et avec le bĂ©ton dont la teinte et la composition sont particuliĂšrement Ă©laborĂ©es. A ce parti dĂ©coratif affirmĂ© s’ajoute l’ingĂ©niositĂ© de la technique constructive avec, par exemple, pour les trois double coupoles de la nef en voile mince de bĂ©ton, l’utilisation d’un seul coffrage dĂ©placĂ© par un systĂšme d’échafaudages mobiles.

Le chantier dĂ©marrĂ© en 1935 est trĂšs avancĂ© en 1937 avant d’ĂȘtre interrompu par des grĂšves puis ralenti par des difficultĂ©s financiĂšres et la guerre. L’église est bĂ©nie et ouverte au culte le 17 novembre 1946.

Les artistes choisis pour intervenir sur ce chantier font, pour la plupart, partie des ateliers d’art sacrĂ© qui, Ă  l’époque, fĂ©dĂ©raient les artistes catholiques animĂ©s d’une foi profonde. DĂ©corchemont, inventeur de la technique du vitrail en verre moulĂ©, signe Ă  Sainte-Odile sa premiĂšre grande commande et son oeuvre magistrale. Les interventions de l’émailleur Barriot, du verrier Labouret et pour la sculpture d’Anne-Marie Roux-Colas participent de la rĂ©ussite de cette Ă©glise.

L’église Sainte-Odile est inscrite au titre des monuments historiques depuis le 14 mai 2001.

Les derniers travaux de restauration de l’église Sainte-Odile

AprĂšs le nettoyage du choeur de l’église rĂ©alisĂ© en 2005, les travaux de restauration de l’édifice se sont poursuivis en deux tranches rĂ©alisĂ©es en 2007-2008 financĂ©es Ă  20% par la Direction rĂ©gionale des affaires culturelles d’Ile-de-France, Ă  40% par la Ville de Paris, et Ă  40% par l’Association DiocĂ©saine de Paris.

Tranche 1 : Restauration extĂ©rieure des parties sur rue et jardin y compris la totalitĂ© du clocher et, Ă  l’intĂ©rieur, le nettoyage de la premiĂšre travĂ©e de la nef.

Tranche 2 : Restauration extérieure, cÎté cour et le nettoyage des deux travées restantes de la nef.

CoĂ»t total des travaux subventionnĂ©s : 1.009.270 €

Financement :
Etat – DRAC Ile-de-France : 201 854 €
Ville de Paris : 415 080 € :
Association immobiliùre du diocùse de Paris : 392 336 €

Ces travaux ont Ă©tĂ© menĂ©s sous la maĂźtrise d’ouvrage de l’Association DiocĂ©saine de Paris et sous la maĂźtrise d’oeuvre de l’architecte HervĂ© Montauffier. Dominique Herla-Douçot, Architecte des BĂątiments de France (SDAP), Caroline Piel, Conservateur des Monuments historiques (Direction regionale des affaires culturelles) et Elisabeth Marie-Victoire (Laboratoire de recherche des monuments historiques) ont accompagnĂ© les diffĂ©rentes phases du chantier.

A l’extĂ©rieur, les principales opĂ©rations ont Ă©tĂ© les suivantes : le nettoyage des bĂ©tons par gommage Ă  sec, la purge des parties altĂ©rĂ©es, la passivation des aciers. Le choix et la mise au point du mortier de ragrĂ©age pour les raccords a demandĂ© une attention particuliĂšre pour ĂȘtre au plus proche des mortiers d’origine tant dans la matiĂšre, la couleur que dans la mise en oeuvre bouchardĂ©e, striĂ©e ou granuleuse selon les endroits. L’ensemble des bĂ©tons a ensuite reçu une imprĂ©gnation par un inhibiteur de corrosion pour limiter les phĂ©nomĂšnes de corrosion liĂ©s Ă  la carbonatation des bĂ©tons.

A l’intĂ©rieur, le nettoyage de l’ensemble des parements a Ă©tĂ© effectuĂ©, aprĂšs une sĂ©rie d’essais, par la technique du pelable afin d’éviter toute production de poussiĂšre et tout apport d’eau. Cette opĂ©ration a Ă©tĂ© l’occasion de repenser l’éclairage intĂ©rieur et d’amĂ©liorer la sonorisation de l’édifice.

Cercle des partenaires du patrimoine

Devant l’enjeu culturel et Ă©conomique que reprĂ©sente la restauration des monuments, il s’est avĂ©rĂ© indispensable de mettre en oeuvre de nouvelles pistes de recherche sur les agressions causĂ©es par la pollution, afin de mieux connaĂźtre les mĂ©canismes d’altĂ©ration des matĂ©riaux, ainsi que les mĂ©thodes et les produits les plus adaptĂ©s Ă  la protection et la conservation du patrimoine architectural.
Dans cet objectif, le Cercle des partenaires du patrimoine, association rĂ©gie par la loi de 1901, créée en 1993, rassemble les efforts de l’Etat et d’entreprises privĂ©es autour d’un mĂȘme objectif, celui de la prĂ©servation des matĂ©riaux du patrimoine, les plus traditionnels comme la pierre ou les plus actuels comme le bĂ©ton ou l’acier. Les recherches entreprises dans le cadre du Cercle des partenaires du patrimoine se situent dans le prolongement des travaux rĂ©alisĂ©s par le Laboratoire de recherche des monuments historiques sur les matĂ©riaux constitutifs du patrimoine construit, leurs altĂ©rations spĂ©cifiques et les techniques qui peuvent en assurer la meilleure prĂ©servation dans le temps.

Des compétences et des moyens regroupés

L’originalitĂ© et la force du Cercle rĂ©sident en la rĂ©union, au service d’objectifs communs, de moyens scientifiques et financiers. Chaque partenaire, laboratoire public ou entreprise privĂ©e, s’attache, en fonction de ses champs de compĂ©tences et d’intĂ©rĂȘts, Ă  la mise en oeuvre d’un programme particulier. Chacun des programmes est conduit par une commission qui rĂ©unit des scientifiques du Laboratoire de recherche des monuments historiques, des entreprises et d’autres laboratoires ou organismes de recherche publics.

Une volontĂ© de transparence et d’efficacitĂ©

S’agissant de recherches d’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral, le Cercle des partenaires du patrimoine s’engage Ă  en communiquer les rĂ©sultats, au fur et Ă  mesure, auprĂšs de la communautĂ© scientifique et des professionnels. Les rĂ©sultats permettent de rĂ©pondre aux interrogations des maĂźtres d’oeuvre du service des monuments historiques, mais aussi de tous ceux qui oeuvrent Ă  la conservation du patrimoine au sein des collectivitĂ©s locales ou mĂȘme Ă  titre privĂ©. Publications scientifiques, rapports de recherche, recommandations, publiĂ©es dans le cadre des Cahiers techniques du Cercle des partenaires du patrimoine, mais aussi et surtout application de techniques nouvelles “en grandeur rĂ©elle” aux monuments historiques, telle est la matĂ©rialisation des travaux de recherche entrepris dans le cadre de cette opĂ©ration de partenariat. Le Cercle des partenaires du patrimoine a menĂ© depuis 15 ans 27 programmes de recherches nationaux et participĂ© Ă  neuf projets europĂ©ens.

Les Partenaires

Membres fondateurs : MinistĂšre de la Culture et de la Communication, MinistĂšre de l’Ecologie, de l’Energie, du DĂ©veloppement durable et de la Mer, Caisse des DĂ©pĂŽts et Consignations, ÉlectricitĂ© de France, Gaz de France, Ciments français, Association des SociĂ©tĂ©s Françaises d’Autoroutes, Pont Ă  Mousson, SociĂ©tĂ© Lyonnaise des eaux, Compagnie GĂ©nĂ©rale des eaux, Lafarge.

Partenaires industriels actuels: Ciments-Calcia, Lafarge, Parex-Lanko, Vicat.

Organismes de recherche : Bureau de recherches géologiques et miniÚres (BRGM), Laboratoire central des ponts et chaussées (LCPC), Institut national de recherche agronomique (INRA).

www.lrmh.culture.fr/cercle

Contact :
Cercle des partenaires du patrimoine : isabelle.pallot-frossard@culture.gouv.fr

Evaluation des techniques de nettoyage des bétons anciens - En partenariat avec Ciments Calcia

Suivant l’ñge, l’environnement ou l’exposition des monuments historiques en bĂ©ton, des salissures ou des recouvrements biologiques se dĂ©veloppent sur la plupart des Ă©difices. Lors d’un premier programme, dĂ©jĂ  soutenu par Calcia et achevĂ© en 2001, les techniques de nettoyage des salissures noires observĂ©es en extĂ©rieur que ce soit dans le cas de façades ou de sculptures avaient Ă©tĂ© Ă©tudiĂ©es. Mais les problĂšmes d’élimination des recouvrements biologiques et de nettoyage des salissures rencontrĂ©es en intĂ©rieur (notamment dans les Ă©glises : suies de bougies
) n’avaient Ă©tĂ© qu’abordĂ©s. Ces deux thĂ©matiques ont donc fait l’objet d’un nouveau projet de recherche.

Nettoyage en intérieur

Deux sĂ©ries d’essais de nettoyage en intĂ©rieur ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©es Ă  Paris, Ă  l’église du Saint-Esprit (12e arrondissement) et Ă  l’église Sainte-Odile (17e arrondissement). Ces Ă©glises prĂ©sentaient en effet d’importants dĂ©pĂŽts de suies, probablement liĂ©s Ă  la combustion incomplĂšte de cierges, mais aussi des Ă©tats de surface diffĂ©rents : bĂ©ton lisse avec des traces de bois de coffrage pour l’église du Saint-Esprit, et bĂ©ton bouchardĂ© rugueux laissant apparaĂźtre les granulats pour l’église de Sainte-Odile.

Deux types de techniques de nettoyage ont Ă©tĂ© testĂ©s : des produits pelables Ă  base de latex (3 gammes), ainsi qu’un nouvel appareil de nettoyage fondĂ© sur un systĂšme d’injection – extraction d’eau.

Les produits pelables sont des pĂątes Ă  base de latex naturel (sĂšve d’hĂ©vĂ©a stabilisĂ©e Ă  l’ammoniaque). Elles sont prĂȘtes Ă  l’emploi et s’appliquent au pinceau ( 1 ), Ă  la brosse ou Ă  la pompe (avec une machine spĂ©cialement dĂ©veloppĂ©e pour cette application). AprĂšs un temps de polymĂ©risation d’au moins 24h, le film, trĂšs Ă©lastique, est retirĂ© Ă  la main, les salissures restant emprisonnĂ©es dans ce film ( 2 ).

L’injection-extraction est une technique de lavage Ă  l’eau froide sous lĂ©ger vide d’air. Le suceur (la tĂȘte d’aspiration) crĂ©e un espace sous vide lorsqu’on l’applique sur le support et l’eau est projetĂ©e Ă  basse pression. L’action nettoyante est due Ă  la rencontre de l’eau et de l’air, conjuguĂ©e Ă  l’action du vide, qui produit des turbulences permettant de dĂ©crocher les salissures du support. L’eau sale qui a Ă©tĂ© en contact avec le support est immĂ©diatement aspirĂ©e et rĂ©cupĂ©rĂ©e dans une cuve pour ĂȘtre traitĂ©e ou Ă©liminĂ©e.

Chaque technique a Ă©tĂ© Ă©valuĂ©e suivant trois critĂšres : facilitĂ© de mise en oeuvre, efficacitĂ© du nettoyage et innocuitĂ© du traitement. Des observations Ă  l’oeil nu, aux microscopes optique et Ă©lectronique Ă  balayage (couplĂ© Ă  un EDS), des mesures de couleurs et des analyses en spectromĂ©trie infrarouge Ă  transformĂ©e de Fourier ont composĂ© le protocole d’analyses.

L’injection-extraction d’eau s’est rĂ©vĂ©lĂ©e trĂšs facile Ă  mettre en oeuvre, aucune projection d’eau n’ayant Ă©tĂ© observĂ©e. Sur ce type de salissures, noires et peu indurĂ©es, l’injection-extraction a Ă©galement donnĂ© des rĂ©sultats trĂšs satisfaisants et homogĂšnes sur les deux sites. De plus, aucun impact sur le bĂ©ton n’a Ă©tĂ© notĂ©.

La facilitĂ© de mise en oeuvre des pelables a par contre Ă©tĂ© trĂšs variable en fonction des familles de produits testĂ©es : certains produits ont coulĂ©, d’autres ont trop adhĂ©rĂ© et ont Ă©tĂ© difficiles Ă  peler. Les rĂ©sultats des nettoyages ont aussi variĂ© de nettement insuffisant ( 3 ) Ă  trĂšs satisfaisant ( 4 ). Enfin certains produits ont eu un impact sur le bĂ©ton, des arrachements de peau du bĂ©ton ayant Ă©tĂ© observĂ©s lorsque le film Ă©tait trop adhĂ©rent ; et des pollutions en sodium et des cristallisations de sels ayant Ă©tĂ© notĂ©es pour certains produits contenant des agents complexants.

Ces deux sĂ©ries d’essais ont montrĂ© l’efficacitĂ© de l’injection-extraction d’eau et de certains produits pelables Ă  base de latex sur ce type de salissures pour des surfaces planes. Pour des reliefs complexes, la technique des pelables est Ă  conseiller. Ces essais ont enfin montrĂ© la nĂ©cessitĂ©, dans le cas des produits pelables, de fixer certains paramĂštres et notamment la nature et la quantitĂ© de produit Ă  appliquer, pour obtenir un rĂ©sultat homogĂšne et satisfaisant.

Élimination des recouvrements biologiques en extĂ©rieur

Le centre Jeanne Hachette d’Ivry-sur-Seine ( 5 ), dont l’architecture en terrasses-jardins est trĂšs propice aux colonisations biologiques, a Ă©tĂ© sĂ©lectionnĂ© comme site d’essais. Il prĂ©sente de nombreux recouvrements biologiques, que ce soit au niveau des murs d’acrotĂšre, ou des mains-courantes des balcons.

AprÚs caractérisation des recouvrements, trois types de techniques ont été testés :

- une sĂ©rie de traitements biocides, notamment Ă  base d’ammonium quaternaire et d’isothiazolinone, qui ont Ă©tĂ© appliquĂ©s en 2 passes Ă  24h d’intervalle,

- un appareil utilisant un systùme d’injection-extraction d’eau,

- et un appareil de projection de vapeur d’eau ( 6 ) couplĂ© Ă  un brossage.

Plusieurs semaines aprĂšs l’application des produits biocides, un brossage doux ou un nettoyage par injection-extraction d’eau ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s sur les surfaces traitĂ©es avec les produits biocides. Les premiers rĂ©sultats ( 7 ) ont montrĂ© que le traitement biocide couplĂ© Ă  un brossage doux est insuffisant, des rĂ©sidus de lichens (restes de thalles) restant accrochĂ©s au bĂ©ton. La combinaison produit biocide / systĂšme d’injection-extraction a conduit Ă  de meilleurs rĂ©sultats. Cependant c’est le traitement Ă  la vapeur qui a permis le nettoyage le plus satisfaisant.

Au printemps suivant (2008), l’activitĂ© biologique globale Ă©tait quasi nulle sur toutes les zones traitĂ©es. De nouvelles mesures ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©es au printemps 2009, pour contrĂŽler la rĂ©manence des produits biocides ainsi que la pĂ©rennitĂ© des traitements Ă  la vapeur d’eau et par injection-extraction. Des reprises de colonisation ont Ă©tĂ© observĂ©es sur les restes de thalles prĂ©sents dans les zones traitĂ©es avec les combinaisons biocide/brossage, ainsi que dans les creux des zones nettoyĂ©es par injection-extraction et dans une moindre mesure dans celles nettoyĂ©es par projection de vapeur d’eau. Ces reprises se sont manifestĂ©es par le dĂ©veloppement d’apothĂ©cies, qui sont les organes de fructifications des lichens. Une lĂ©gĂšre activitĂ© biologique a Ă©tĂ© notĂ©e sur les zones non traitĂ©es avec les biocides, celle-ci Ă©tant plus importante pour l’injection-extraction que pour la vapeur d’eau. Enfin, des dosages en chlorures effectuĂ©s sur des poudres de bĂ©ton prĂ©levĂ©es Ă  diffĂ©rentes profondeurs n’ont rĂ©vĂ©lĂ© aucune pollution.

Ces essais in situ ont permis de rĂ©vĂ©ler l’efficacitĂ© du traitement Ă  la vapeur d’eau ( 8 ) sur l’élimination des recouvrements biologiques. Le nettoyage Ă  la vapeur est instantanĂ©, contrairement Ă  l’utilisation de biocides combinĂ©s Ă  l’injection-extraction d’eau, qui donne aussi un bon nettoyage mais qui nĂ©cessite un temps d’attente entre les deux Ă©tapes. Presque deux ans aprĂšs le traitement, une lĂ©gĂšre reprise de l’activitĂ© biologique a Ă©tĂ© observĂ©e sur la zone nettoyĂ©e Ă  la vapeur d’eau. L’utilisation d’un produit biocide Ă  action prĂ©ventive, aprĂšs le nettoyage Ă  la vapeur, permettra d’amĂ©liorer la pĂ©rennitĂ© du traitement.

Le cahier technique : le nettoyage des bétons anciens, Guide des techniques et aide à la décision

L’ensemble des rĂ©sultats des deux programmes de recherche menĂ©s de 1997 Ă  2001, puis de 2006 Ă  2009, a abouti Ă  l’élaboration d’un cahier technique consacrĂ© au nettoyage des bĂ©tons, destinĂ© aux professionnels de la rĂ©habilitation du patrimoine en bĂ©ton.

Ce cahier technique, disponible en version imprimĂ©e et sous forme de CD-Rom, est un outil d’aide Ă  la dĂ©cision, qui se compose de cinq parties : description des salissures et des techniques de nettoyage, campagnes d’essais, arbres dĂ©cisionnels et fiches synthĂ©tiques pour chaque technique.

BOUICHOU M., MARIE-VICTOIRE E., Le nettoyage des bétons, Guide des techniques et aide à la décision, Paris, Cercle des partenaires du patrimoine, 2009.

Contact :
Cercle des partenaires du patrimoine : isabelle.pallot-frossard@culture.gouv.fr
Ciments Calcia : cbarbier-azan@ciments-calcia.fr

Le Laboratoire de recherche des monuments historiques (LRMH)

La mission du LRMH (Laboratoire de recherche des monuments historiques), service Ă  compĂ©tence nationale (ministĂšre de la Culture et de la Communication, Direction de l’architecture et du patrimoine), est de mener Ă  bien des recherches appliquĂ©es et des Ă©tudes de cas, visant Ă  la conservation in situ du patrimoine monumental et mobilier.

Ces recherches portent notamment sur le bĂ©ton, le bois, les grottes ornĂ©es, le mĂ©tal, la pierre, les peintures murales et la polychromie, le textile, le vitrail, ainsi que sur les altĂ©rations microbiologiques des oeuvres. Le laboratoire dispose d’un Ă©quipement scientifique de haut niveau qui lui permet d’amĂ©liorer la connaissance des matĂ©riaux du patrimoine, d’analyser les mĂ©canismes de dĂ©gradation et de prescrire les meilleures solutions pour y remĂ©dier. Il participe Ă©galement Ă  des projets de recherche financĂ©s par l’Agence nationale de la recherche ou par la Commission EuropĂ©enne (7e PCRD).

Son rîle est d’apporter un soutien scientifique aux responsables des monuments et des objets, aux maütres d’oeuvre des restaurations, aux entreprises de restauration et aux restaurateurs, afin qu’ils puissent, dans les meilleures conditions :

- Ă©tablir un bon constat d’état et un diagnostic des altĂ©rations observĂ©es,
- proposer les meilleurs remĂšdes,
- définir les conditions de conservation les plus appropriées, afin de prévenir de futures altérations,
- amĂ©liorer la connaissance de l’oeuvre dans sa composition, ses techniques, son histoire.

Cette contribution du LRMH s’exerce dans un cadre pluridisciplinaire oĂč interviennent le scientifique, l’historien d’art, l’architecte et le praticien de la restauration dans un nĂ©cessaire dialogue autour de l’objet ou du monument.

Contact :
Isabelle Pallot-Frossard, directeur – isabelle.pallot-frossard@culture.gouv.fr

Ciments Calcia

Filiale française d’Italcementi Group, Ciments Calcia propose une offre complĂšte de produits performants et adaptĂ©s Ă  tous les besoins. Ciments gris, ciments blancs, chaux, liants Ă  maçonner, liants routiers, et produits spĂ©ciaux, la diversitĂ© des produits de Ciments Calcia, norme europĂ©enne CE et marque de qualitĂ© NF, apporte une rĂ©ponse Ă  toutes les exigences du marchĂ© de la construction. Ciments Calcia est le premier cimentier de l’Union EuropĂ©enne Ă  avoir obtenu la certification ISO 9001 pour l’ensemble de ses sites et de ses activitĂ©s, et Ă©galement le premier cimentier français certifiĂ© ISO 14001.

Dans son rĂŽle d’acteur majeur de la construction, Ciments Calcia mĂšne d’étroits partenariats, notamment aux cĂŽtĂ©s du ministĂšre de la Culture et de la Communication, afin de promouvoir la connaissance de l’architecture et la rĂ©alisation de programmes de recherche sur la conservation et la rĂ©novation des bĂ©tons anciens.

SignĂ© en 1993, le partenariat entre le Cercle des partenaires du patrimoine et Ciments Calcia s’est illustrĂ© par le lancement d’un vaste programme de recherches sur le vieillissement des bĂ©tons prĂ©sents dans les bĂątiments classĂ©s. Fruits d’une collaboration Ă©troite entre le Laboratoire de recherche des monuments historiques et celui de Ciments Calcia, ces travaux ont ainsi permis de diagnostiquer certaines pathologies du bĂ©ton et ont fait l’objet de nouvelles recherches dĂšs 1997, sur les mĂ©thodes innovantes de restauration et de nettoyage des bĂ©tons anciens. AprĂšs s’ĂȘtre associĂ© Ă  diffĂ©rents chantiers tests, Ciments Calcia poursuit depuis 2006, de nouvelles investigations avec le LRMH, sur des techniques novatrices de nettoyage des bĂ©tons anciens. Les derniĂšres dĂ©couvertes issues de ce programme ont d’ailleurs rĂ©cemment Ă©tĂ© testĂ©es Ă  l’église Sainte-Odile (Paris 17e).

ParticuliĂšrement attentif Ă  la prĂ©servation du patrimoine architectural et au dĂ©veloppement durable des constructions futures, Ciments Calcia poursuit activement sa politique de mĂ©cĂ©nat et propose Ă  tous les professionnels de la construction des solutions innovantes, gage de performance, de robustesse et de respect de l’environnement. Notons d’ailleurs que la gamme de ciments TX ArcaÂź fait actuellement l’objet d’un nouveau programme de recherche sur son efficacitĂ© vis-Ă -vis des « encrassements » liĂ©s Ă  la pollution atmosphĂ©rique et aux colonisations biologiques.

Italcementi Group est le cinquiĂšme producteur mondial de ciment. Les filiales du Groupe conjuguent une expertise, un savoir-faire et les cultures de 22 pays rĂ©partis dans 4 continents, Ă  travers un dispositif industriel de 63 cimenteries, 13 centres de broyage, 5 terminaux, 614 centrales Ă  bĂ©ton et 125 carriĂšres de granulats. En 2008 Italcementi Group a rĂ©alisĂ© un chiffre d’affaires de plus de 6 milliards d’euros.

Avec 7,7 millions de tonnes de ciments vendues en 2008, Ă  partir de 10 sites de production en France, pour un chiffre d’affaires de 916 millions d’euros, Ciments Calcia occupe la place de major de l’industrie du ciment en France. Filiale française d’Italcementi Group, Ciments Calcia propose une offre complĂšte de produits performants et adaptĂ©s Ă  tous les besoins. Ciments gris, ciments blancs, chaux, liants Ă  maçonner, liants routiers, et produits spĂ©ciaux, la diversitĂ© des produits de Ciments Calcia, normalisĂ©s CE et labellisĂ©s NF, apporte une rĂ©ponse Ă  toutes les exigences du marchĂ© de la construction.

La politique de mécénat du ministÚre de la Culture et de la Communication

Des mesures incitatives pour le mécénat

La loi relative au mĂ©cĂ©nat, aux fondations et aux associations promulguĂ©e le 1er aoĂ»t 2003 ainsi que de nouvelles mesures plus rĂ©centes, facilitent les initiatives privĂ©es en faveur des causes d’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral et culturelles.
Les actions de mĂ©cĂ©nat en faveur du patrimoine et de l’architecture mobilisent depuis de nombreuses annĂ©es les efforts des partenaires Ă©conomiques Ă  l’échelle du territoire et plus souvent encore pour des projets d’intĂ©rĂȘt local et rĂ©gional selon des modalitĂ©s variĂ©es.

Le mécénat financier

Les manifestations nationales comme les JournĂ©es europĂ©ennes du patrimoine et Rendez-vous aux Jardins reçoivent le soutien fidĂšle du milieu Ă©conomique. Le mĂ©cĂ©nat en faveur de la restauration du patrimoine s’exerce sur les monuments les plus prestigieux (cathĂ©drales, palais..) comme auprĂšs des Ă©difices les plus modestes, appartenant Ă  des domaines variĂ©s (archĂ©ologique, maritime, rural, contemporain…).

A titre d’exemples, le BĂ©lem, fleuron du patrimoine maritime est restaurĂ© et entretenu grĂące au mĂ©cĂ©nat du Groupe Caisse d’Epargne depuis plus d’un quart de siĂšcle. En 2008, la fondation d’entreprise du groupe GDF Suez a signĂ© une quatriĂšme convention nationale de mĂ©cĂ©nat avec le ministĂšre de la Culture et de la Communication en faveur de la restauration et de la crĂ©ation de vitraux. Elle prolonge ainsi un partenariat fidĂšle et exemplaire menĂ© depuis plus de quinze ans. La Compagnie de Phalsbourg restaure, aux cĂŽtĂ©s de l’Etat, les façades de l’Ecole nationale supĂ©rieure des beaux-arts, Ă  Paris. La fondation du CrĂ©dit Agricole « Pays de France » vient de cĂ©lĂ©brer en 2009 sa trentiĂšme annĂ©e de soutien Ă  la restauration du patrimoine. La Fondation BNP Paribas, grand mĂ©cĂšne de la culture, participe entre autres, Ă  la restauration de la chapelle saint Martial du Palais des Papes d’Avignon. De nombreuses fondations et associations oeuvrent en faveur de la restauration : la Fondation du Patrimoine, la Demeure Historique, les Vieilles Maisons Françaises ou encore l’association des Amis de la CathĂ©drale de Chartres et Chartres Sanctuaire du Monde. Le patrimoine architectural du XXe siĂšcle reçoit le soutien d’entreprises privĂ©es telles : le Groupe Wendel en faveur de l’église de Crusnes, Lafarge pour la restauration de la villa E-1027, les Fondations Velux en faveur de la restauration en cours du convent des dominicains de la Tourette.

Le mécénat de compétence

Nouvelle forme de mĂ©cĂ©nat, particuliĂšrement dĂ©veloppĂ©e dans le domaine de la restauration du patrimoine, il suscite depuis peu l’intĂ©rĂȘt manifeste des entreprises et de l’Etat. Le groupe Vinci a Ă©tĂ© le mĂ©cĂšne de la restauration de la Galerie des Glaces du ChĂąteau de Versailles. Le groupe Bouygues vient d’achever la restauration de la façade et des dĂ©cors d’apparat des salons de L’HĂŽtel de la Marine, place de la Concorde. La sociĂ©tĂ© Eiffage participe Ă  la restauration en cours de l’oeuvre « les Deux Plateaux » de Daniel Buren situĂ©e au Palais Royal et vient de s’engager en faveur de la restauration de la rotonde Zambelli de l’OpĂ©ra Garnier.

Le mécénat scientifique et technologique

Le ministĂšre de la Culture et de la Communication a pris l’initiative de crĂ©er en 1993, le “Cercle des partenaires du patrimoine”, association qui regroupe des grandes entreprises privĂ©es et publiques qui, en lien avec le Laboratoire de recherche des monuments historiques, mĂšnent des programmes de recherche destinĂ©s Ă  lutter contre les diffĂ©rentes altĂ©rations qui dĂ©gradent notre patrimoine.

La Fondation EDF, outre la variété de ses partenariats culturels avec le ministÚre de la Culture et de la Communication, mobilise et met à disposition le savoir-faire technologique et scientifique de ses équipes de recherche.

Contact : christine.remond@culture.gouv.fr

La Direction rĂ©gionale des affaires culturelles d’Ile-de-France

A l’échelon rĂ©gional, la politique du ministĂšre de la Culture et de la Communication est mise en oeuvre par 27 directions rĂ©gionales des affaires culturelles (DRAC). Services dĂ©concentrĂ©s de l’État, les DRAC sont placĂ©es sous l’autoritĂ© des PrĂ©fets de rĂ©gion.

CompĂ©tente pour l’ensemble du territoire francilien (Paris, les dĂ©partements de la petite couronne 92, 93, 94 et ceux de la grande couronne 78, 95, 77, 91), la DRAC Île-de-France, conduit son action en concertation avec les communes, les conseils gĂ©nĂ©raux et le conseil rĂ©gional. Elle Ă©tablit des partenariats actifs avec un grand nombre d’associations et de structures culturelles, afin de coordonner l’amĂ©nagement et le dĂ©veloppement culturel de la rĂ©gion et rendre la culture accessible au plus grand nombre. Elle propose au prĂ©fet l’attribution des aides financiĂšres de l’État.

La DRAC soutient les artistes et la crĂ©ation artistique en Ile-de-France et contribue au volet culturel des programmes interministĂ©riels, tels que la politique de la ville, l’éducation artistique ou l’action territoriale. Elle relaie et coordonne au plan rĂ©gional les manifestations nationales telles que les JournĂ©es europĂ©ennes du patrimoine, la FĂȘte de la musique, Lire en fĂȘte, la Nuit des musĂ©es, le Printemps des poĂštes…

Pour les partenaires et les intervenants culturels de la région, elle constitue un interlocuteur important.

Missions et organisation

La DRAC assure un ensemble de missions, liĂ©es aussi bien Ă  la conservation, Ă  la documentation et Ă  la valorisation du patrimoine, qu’à l’expertise, au conseil et au soutien dans le champ de la crĂ©ation et de la diffusion culturelle sous toutes ses formes.

RelÚvent ainsi de sa compétence : le domaine patrimonial (monuments historiques, archéologie, musées) ; le domaine du livre, de la lecture publique et des archives ; le domaine du spectacle vivant (théùtre, musique, danse, arts de la piste, arts de la rue), le domaine des arts visuels (arts plastiques, cinéma, audiovisuel, multimédia).

A la DRAC Île-de-France, un service du dĂ©veloppement et de l’action territoriale est particuliĂšrement chargĂ© de la coordination et de la mise en oeuvre de politiques d’élargissement des publics et d’amĂ©nagement des territoires (notamment par des conventions de dĂ©veloppement). Il conduit Ă©galement des actions partenariales en matiĂšre d’éducation artistique ou en direction de milieux dĂ©favorisĂ©s.

Son centre de documentation dispose d’un ensemble d’informations sur la politique culturelle de la rĂ©gion. Par ailleurs, le service rĂ©gional de l’archĂ©ologie et la conservation rĂ©gionale des monuments historiques dĂ©veloppent des fonds documentaires spĂ©cialisĂ©s.

La Conservation régionale des monuments historiques

La conservation régionale des monuments historiques veille à la protection, la conservation, la restauration et la mise en valeur des monuments historiques.

Au titre du Code du Patrimoine (reprenant les termes de la loi de 1913 sur les Monuments historiques), elle instruit les dossiers de protection prĂ©sentĂ©s Ă  la commission rĂ©gionale du patrimoine et des sites (CRPS), placĂ©e sous la prĂ©sidence du prĂ©fet de rĂ©gion. Elle recense et Ă©tudie les objets mobiliers Ă  protĂ©ger, instruit les dossiers des commissions dĂ©partementales des objets mobiliers (CDOM), en liaison avec les conservateurs AntiquitĂ©s et Objets d’Art. En matiĂšre de restauration, elle participe Ă  l’élaboration, sur le plan technique, juridique et financier, des programmes de travaux sur les monuments historiques classĂ©s et inscrits et assure le contrĂŽle scientifique et technique de ces opĂ©rations. Elle autorise, contrĂŽle et subventionne Ă©ventuellement les travaux de restauration sur les monuments classĂ©s et inscrits. Elle conçoit, suscite ou soutient la mise en oeuvre de toute action de connaissance ou de valorisation du patrimoine (publications, “ JournĂ©es europĂ©ennes du patrimoine “, “ Rendez-vous aux jardins “).

Contact Presse :

Agence Schilling Communication
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